Lors du "Grand zapping" du Synerpa, la présidente de la commission de certification à la Haute autorité de santé (HAS) s’est exprimée sur la réforme de l’évaluation en cours dans le social et médico-social. Un discours rassurant qui n’a pas levé toutes les inquiétudes, en particulier sur le calendrier.
« La qualité n’est pas une question technique et son évaluation a du sens pour établir la confiance avec l’usager, les professionnels et le régulateur ». C’est à travers un discours tout en rondeur que la présidente de la commission de certification à la Haute autorité de santé (HAS), Anne-Marie Armanteras de Saxcé, s’est adressée à un parterre de gestionnaires le 12 décembre lors du Grand zapping du Syndicat national des établissements et résidences privés pour personnes âgées (Synerpa).
L'usager au centre
Alors que les évaluations externes et internes dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) vont être remplacées par un dispositif national en 2021, la présidente a défini cette démarche comme un outil permettant d’améliorer « tout ce qui est fait au bénéfice de l’usager » loin de « l’approche technique relevant de procédures administratives ». Pour elle, le futur référentiel relève d'un système à « deux détentes ». D'une part, la définition « de façon transparente et partagée, d e ce qu'est la qualité de l'accompagnement ». D'autre part, l'appropriation de cette définition par les professionnels, moteur de l'amélioration.