Suite à la diffusion du documentaire de Zone interdite sur des dysfonctionnements graves dans la protection de l’enfance, la secrétaire d’État à l’Enfance a annoncé le renforcement des moyens de contrôle des structures. Départements de France (ADF) demande le soutien de l’État.
Les réactions n’ont pas tardé. Dans la foulée du documentaire choc de Zone interdite (M6) sur l’aide sociale à l’enfance (ASE), diffusé le 16 octobre, sur M6, la secrétaire d’État chargée de l’Enfance a déploré des « dysfonctionnements graves qui ne sont pas tolérables ».
Le reportage, dont la plupart des séquences étaient filmées en caméra cachée, montrait en effet des enfants placés dans des hôtels sordides et mettait en lumière le recrutement d’une famille d’accueil sans formation, ni expérience, et sans vérification d’un potentiel casier judiciaire.