Dans une étude, le Creai Auvergne-Rhône-Alpes analyse les dispositifs relevant de la protection de l’enfance et du handicap. Alors que les équipes mobiles sont amenées à se développer, les auteurs montrent que certaines sont « sous-mobilisées ».
Missionné par l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes pour recenser et analyser les dispositifs en faveur des enfants handicapés relevant de l’aide sociale à l’enfance (ASE), le Centre régional d’études, d’actions et d’informations (Creai) vient de publier son étude.
Il en ressort que, fin juin 2024, il y avait 32 dispositifs ASE-Handicap dans cette région (dont cinq en cours de développement) financés exclusivement par l’agence régionale de santé (ARS) ou conjointement avec le conseil départemental et/ou la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).
Il s’agit d’équipes mobiles, de pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE), d’unités de répit, de lieux de vie, ou de structures d’accueil avec hébergement. Au total, plus de 350 enfants sont accompagnés dans le cadre de ces solutions, des jeunes avec « tout type de déficiences » et, pour certains, porteurs de troubles du comportement ou de troubles psychiques.