Le 3 avril, lors du congrès de l’Uniopss, deux associations ont raconté comment, grâce à l’accompagnement de l’Aract et de l'Uriopss Auvergne-Rhône-Alpes, elles ont réussi à apaiser un dialogue social difficile. Et par là, à améliorer la qualité de vie au travail des salariés.
Face à la crise des recrutements, l’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) constitue l’un des moyens de la fidélisation des salariés. Mais comment mettre en place une telle démarche lorsque le dialogue social est dégradé ?
Impossible, à en croire Gaëtane Barrot, juriste en droit social à l’union régionale (Uriopss) Auvergne-Rhône-Alpes, pour qui la conduite d’une « démarche QVCT » implique au préalable de renouer ce dialogue social. C’est ce qu’elle a expliqué en introduction d’un atelier sur ce sujet, lors du congrès de l’Uniopss, le 3 avril à Lyon.
Expérimentation avec l'Aract
À cette occasion, elle a restitué les résultats d’une expérimentation menée avec l’Agence régionale de l’amélioration des conditions de travail (Aract), entre 2020 et 2023, visant à inciter des associations volontaires à « concevoir de nouvelles pratiques de dialogue social ».